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Dans le cadre de Passion-Région, les sorties Découverte proposées à travers les jours, les mois et les saisons, permettent de découvrir l'évolution de la nature.
Notre regard curieux se porte en effet sur les fleurs, insectes qui les butinent ou non, les batraciens, les petits mammifères et les oiseaux, mais aussi les arbustes et les arbres avec fleurs, baies et fruits.
Chaque semaine, nous montrerons et parlerons de ce que nous avons rencontré de nouveau dans l'année avec l'ensemble des participants à nos balades et randonnées.
Quoi que limitées à notre région, celles-ci proposent tant de biotopes variés que notre émerveillement sera sans cesse renouvelé.
Si ces découvertes vous intéressent, rejoignez-nous à l'occasion des sorties spécialisées "nature" organisées d'avril à fin juin et, par la suite, aux sorties du soir prévues pour juin, juillet et août. Se reporter au programme général qu'il vous est possible de télécharger.
- Photos et textes de Daniel Arazo - |
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Ptérophore blanc Pterophorus pentadactyla
Ce papillon nocturne, qui vole plutôt à l'aube et au crépuscule, se reconnaît aisément du fait de sa couleur blanche.
Ses ailes sont curieusement composées de « plumes », l'antérieure en disposant de deux et l'inférieure de trois. Il vole de juin au mois d'août et fréquente plutôt les plantes de type liseron.
Il reste assez commun. |
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L'Hoplie bleue Hoplia coerulea
On nomme aussi ce coléoptère « Écailleux violet ». C'est en fait sa superbe couleur bleue lumineuse qui attire notre regard. Cette couleur particulièrement pure est en fait filtrée par les milliers d'écailles microscopiques couvrant la carapace de cet insecte, écailles que l'on nomme squamules. Celles-ci ont la particularité de rester sur les doigts lorsqu'on les touche. |
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Cette couleur appartient uniquement au mâle car la femelle est brune. On rencontre ce magnifique insecte le long des ruisseaux en début d'été. Il se nourrit du nectar de nombreuses fleurs telles que cornouiller, aubépine, sureau et tant d'autres. |
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L'Asile-frelon Asilus craboniformis
Cet insecte est le plus impressionnant de la famille des Asilidés. Ses robustes pattes sont caractéristiques de grands prédateurs. En effet, il capture en vol de nombreux insectes ailés. Après capture, il se pose au sol pour les vider de leurs entrailles après liquéfaction avec sa salive. On le rencontre chez nous de juin à septembre. |
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Le Héron cendré Ardea cinerea
Avec le Héron pourpré, c'est le plus grand des hérons fréquentant notre pays. Il fut, il y a 30 ans, fortement menacé de régression, mais grâce à la protection totale dont il bénéficie depuis 1975, ses effectifs sont spectaculairement remontés, au point d'être parfois plutôt envahissant. Il se nourrit aussi bien de poissons que de batraciens, insectes aquatiques, petits mammifères, et même reptiles.
Son vol est particulier, avec tête et cou repliés entre les épaules et les pattes allongées sur l'arrière. Il bat lentement des ailes, effectuant de longs planés. Il pêche à l'affût, debout ou perché, immobile ou à pas lents pour, lorsqu'il voit une proie, détendre vivement son cou. |
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Couleuvre d'Esculape Elaphe longissima
Cette couleuvre peut atteindre à pleine maturité près de 2 mètres en zone méridionale. C'est un serpent constricteur qui étouffe et broie ses proies (ci-contre, un jeune lézard ocellé) avant de les ingurgiter. Elle consomme, outre les lézards, divers serpents, des œufs et des oiseaux, des chauves-souris et beaucoup de rongeurs. Elle grimpe avec agilité. |
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Jeune lézard ocellé Lacerta lepida
Ce jeune est caractéristique avec son corps constellé de points jaunes. L'adulte pouvant atteindre de 60 à 90 cm est le plus grand des lézards d'Europe. Son nom vient des ocelles bleus sur les flans chez le mâle. Il se nourrit d'insectes, d'escargots, de rongeurs, d'autres lézards, voire de jeunes oiseaux, mais consomme aussi des fruits |
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Bruant jaune
Emberiza citrinella
Ce bruant est très commun et fréquente particulièrement les landes sèches et la campagne cultivée. Il se nourrit généralement de graines au sol mais consomme en période estivale de nombreux insectes. En hiver, les bruants jaunes forment des petites bandes dans lesquels se mêlent d'autres bruants ou d'autres granivores à la recherche de graines dans les friches. |
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Fourmilion longicorne
Distoleon tetragrammicus
Cet insecte du genre Névroptère possède un long abdomen et de grandes ailes pouvant le faire ressembler aux libellules. Ses larves vivant dans les formations arbustives se nourrissent de petits invertébrés. Les adultes (comme ici) sont nocturnes et se rencontrent de juin à août. Ils sont facilement attirés par les lumières artificielles. La plupart des 40 espèces de fourmilion européen se retrouvent en région méditerranéenne. |
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Écaille chinée
Euplagia quadripunctaria
Ce papillon est caractéristique du fait de ses ailes antérieures noires dotées de bandes transversales obliques de couleur blanc jaunâtre. À l'envol, on découvre les ailes postérieures rouges avec taches noires. Ce lépidoptère est très actif par temps chaud, butinant préférentiellement les fleurs de l'eupatoire chanvrine. Il a la particularité, non seulement de voler de jour, mais aussi au crépuscule et à la nuit. |
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Anthaxie magyare
Anthaxia hungarica
Cet insecte fait partie des buprestes. Il est attiré par le nectar des fleurs blanches et jaunes.
Sa particularité tient dans sa couleur qui est d'un vert étincelant à reflets métalliques. Le spécimen montré ici est une femelle se distinguant du mâle par des reflets cuivrés rouges sur les flancs. | |
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Isodontia mexicana
Cet hyménoptère de près de 3 cm, au corps noir et aux ailes enfumées, présente des reflets métalliques bleu ardoise.
Il s'agit d'une espèce originaire d'Amérique qui a été introduite accidentellement dans l'Hérault en 1960 et qui a depuis colonisé tout le pourtour Méditerranée. Cet insecte confectionne son nid dans des tiges de roseaux ou de cannes. |
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Robert le Diable
Polygonia c. album
Ce papillon commun est très caractéristique du fait de la bordure découpée de ses ailes. Il possède sur leur verso une tache ressemblant à un petit œil.
Les plantes hôtes de ce papillon sont entre autres l'orme et les orties. | |
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Famille des Lygaeidae Spilostethus pandurus (pas de nom commun connu de nous)
Cette espèce de punaise (hétéroptère) possède une coloration rougeâtre vive qui a pour but d'avertir les prédateurs éventuels quant à leur toxicité. C'est la disposition des taches noires sur les élytres et les pronotum qui différencie les diverses espèces proches. Elle est phytophage et relativement commune dans le Sud de la France. |
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Clyte trifascié
Chlorophorus trifasciatus
Ce coléoptère, pouvant atteindre 9 à 10 mm de longueur, est commun sur les fleurs d'apiacées (divers chardons, carottes sauvages, etc.). L'espèce se rencontre essentiellement dans le sud de la France. La coloration de son corps est très caractéristique avec des élytres dotés de fins poils blancs et de taches noires permettant l'identification. | |
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La Sésie du pommier Synanthedon myopaeformis
Les sésies font partie des lépidoptères. D'une façon générale, ce sont des papillons de nuit dont, curieusement, l'activité est diurne. Les insectes adultes fréquentent des plantes spécifiques (sésie de la viorne, sésie du pommier). Toutefois, après l'éclosion des œufs, les larves sont fortement xylophages et sont considérées souvent comme parasites. La sésie du pommier va parasiter plus particulièrement les pommiers, s'intéressant préférentiellement aux arbres dépérissants. |
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Anthidie cotonnière
Anthidium septem dentatum
Cet hyménoptère possède un abdomen noir doté de taches jaunes ou blanches sur les flancs.
On l'appelle cotonnière parce qu'elle tapisse l'intérieur de son nid de poils végétaux ramassés sur des plantes velues (molène, etc.). | |
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Thomise vatia
Misamena vatia
Les Thomises, que l'on nomme aussi araignées-crabes du fait des pattes avant ressemblant à des pinces, sont des petites araignées vives et voraces. Elles font du mimétisme sur les fleurs en attendant un insecte butineur (voir la photo). Elles l'immobilisent, le piquent et aspirent ensuite le jus des viscères. La Thomise vatia est plutôt commune chez nous sur les fleurs blanches ou jaunes. |
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Punaise à ailerons
Enoplops scapha
Cette punaise possède une coloration globalement brune avec de petites lignes blanches au niveau des rebords de l'abdomen. Elle est relativement commune dans les lieux chauds et secs sur diverses plantes mais particulièrement sur celles de la famille des Polygonacées comme le rumex. | |
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Oedémère
Oedemera flavipes
Ce coléoptère pouvant atteindre 9 mm possède une coloration vert doré avec reflets métalliques. La photo représente un mâle, caractérisé par un renflement remarquable des fémurs postérieurs, alors que les femelles n'ont pas de fémur renflé. Ils pondent leurs œufs dans les tiges de végétaux herbacés. Les adultes se nourrissent de fleurs et plantes diverses. Ils sont courants en zone méditerranéenne.
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Couleuvre vipérine
Natrix maura
On la nomme vipérine du fait de la forme triangulaire de sa tête, mais aussi de sa coloration rappelant celle de la vipère. Elle fréquente les eaux courantes et stagnantes (ici, la Mosson). Il s'agit d'un serpent semi-aquatique, se nourrissant principalement de poissons, têtards, grenouilles et tritons. | |
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Trichoferus fasciculatus (Cerambycidae)
Les Cerembycidae appartiennent à l'ordre des coléoptères. Ils possèdent de très longues antennes recourbées : c'est pourquoi on les appelle aussi longicornes.
Voici un Trichoferus fasciculatus, photographié dans les Pyrénées-Atlantiques à 1600 m d'altitude. |
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Strangalia maculata (Cerambycidae)
Ce coléoptère possède une tête et un thorax noirs, ainsi que des élytres jaune clair dotés de bandes souvent interrompues, voire de petits points isolés.
La femelle pond des œufs dans des souches d'arbre, dans lesquelles les larves se développent. L'adulte se nourrit de fleurs diverses. | |
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Orvet
Anguis fragilis fragilis
Ce lézard, de la famille des Anguidés, ne possède pas de cou et son corps est apode. Il s'agit d'un lézard serpentiforme dont la queue fragile peut se sectionner par autotomie. Il fréquente plutôt les lieux ombragés et légèrement humides. Il est ovovivipare. |
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Grillon champêtre
Gryllus campestris
empalé sur un "lardoir" par une pie grièche écorcheur

Caractéristique par sa tête et ses pattes d'un noir brillant, ce grillon peut atteindre 25 mm de long. Il se réfugie dans des terriers sur des lieux secs. Il consomme des végétaux, mais aussi des petits animaux. Ce sont les mâles que l'on entend chanter dans les prés afin d'attirer leurs femelles. |
La photo représente un grillon empalé sur un barbelé par un oiseau nommé Pie grièche écorcheur (Laminus collurio).
Cet oiseau, particulièrement prédateur, se perche pour fondre sur ses proies (même en vol) qui peuvent être de taille conséquente : sauterelles, grillons, petits lézards, rongeurs, voire même petits oiseaux. Il les stocke sur des épines diver-ses, qui se nomment lardoir ou écorchoir. Ceci lui permet de disposer d'une réser-ve de nourriture. |
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Illustration tirée de : "Oiseaux de France et d'Europe", par Rob Hume, Ghilhem Lesafre, Marc Duquet chez Larousse |
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Turquoise de la sarcille
Adscita statites
De la famille des zygénidés, elle fait partie des nombreuses espèces de turquoise existant en France.
Les deux spécimens en plein accouplement visibles sur cette photo peuvent se rencontrer dans notre région de mai à août. Cette Turquoise est aussi nommée Procris. La turquoise est caractérisée par la couleur vert métallique de ses ailes. À noter que sa chenille vit surtout sur les Rumex. |
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Salamandre
Salamandra salamandra terrestris
On l'appelle aussi Salamandre tachetée ou Salamandre de feu. On la trouve chez nous plutôt dans les endroits humides et ombragés et dans les bois de feuillus. Elle mène une vie terrestre et se cache généralement pendant le jour sous les pierres et les racines des arbres. Son activité crépusculaire et nocturne l'amène à consommer des invertébrés: limaces, vers, mais aussi divers insectes. Elle hiberne généralement d'octobre à mars. | |
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L'araignée Trétagnatha montana
Tretragnatha
Les espèces de ce genre sont caractérisées par leur abdomen allongé et leurs longues pattes.
On les rencontre généralement au bord de l'eau dans la végétation. Elles tissent une toile généralement lâche sur les arbustes en des lieux ombragés, le plus souvent au bord de cours d'eau et des étangs. |
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Nymphe au corps de feu
Pyrrhosoma nymphula
Il existe 120 espèces de libellules (ou odonates) en Europe. Beaucoup sont difficiles à déterminer précisément. L'espèce mentionnée ci-dessus est celle qui nous apparaît comme la plus proche de la photo.
Elle vole d'avril à août dans les milieux humides variés, mais plus conséquemment au niveau des eaux stagnantes. Il existe de nombreuses variations de coloration. | |
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Le Grand bombyle
Bombylus major
Ce diptère est caractéristique du fait de son vol stationnaire. Il peut mesurer jusqu'à 11 mm de long et possède une trompe de grande longueur avec laquelle il va aspirer au printemps le nectar des fleurs. Très abondant en zone méditerranéenne où de nombreuses espèces proches cohabitent, il parasite les abeilles isolées jusqu'à en dévorer leurs larves. |
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L'Empuse : ici, photo de juvénile
Empusa pennata
L'Empuse juvénile est nommée aussi diablotin du fait de son allure fantastique. Proche de la mante religieuse, l'empuse ne consomme pas son mari après l'accouplement. Les adultes sont attirés par la lumière, notamment par les sources lumineuses durant les soirs d'été. Ils viennent y capturer mouches et moustiques dont ils se repaissent. | |
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Le Drap mortuaire
Oxythyrea funesta
Ce petit coléoptère ne dépassant pas 10 mm fait partie de la famille des cétoines. Sa coloration noire dotée de taches blanches sur les élytres est à l'origine de son nom.
Cet insecte se nourrit de diverses fleurs et détruit aussi de nombreux bourgeons floraux d'arbres fruitiers. On le rencontre en abondance à partir d'avril dans la région méditerranéenne. |
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Petite biche (ici, individu femelle)
Dorcus parallelipipedus
Ce coléoptère de la famille des Lucanidae est l'un des plus grands. Seul le Lucane ou Cerf-volant le dépasse légèrement, mesurant de 2 à 3 cm.
Ses larves se développent dans le bois pourri, contribuant ainsi à la dégradation des végétaux.
L'adulte commencera à apparaître au printemps pour se nourrir de la sève des arbres qui suinte par les blessures. |
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La Zygène de la bruyère
Zygaena fausta
Parmi les papillons, les zygènes possèdent de nombreuses espèces que l'on détermine surtout par la couleur des taches et leur nombre, ainsi que la bordure des ailes. D'une façon générale, l'aspect vif de cette coloration est un avertisseur pour les prédateurs éventuels quant à la toxicité de l'insecte. |

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Bébés Sauterelles
Contrairement à d'autres insectes, dont la métamorphose donne finalement un individu parfait (imago), les orthoptères, notam-ment les sauterelles, se carac-térisent par le fait qu'ils vont croître dans le temps par le biais de plusieurs mues, afin de donner l'insecte mature (ici, 2 exemples). |
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L'Anax annelée
Anax immaculifrons
Il s'agit du plus grand des Odonates européens. Cette espèce, d'origine asiatique, peut atteindre 8 cm de long. Son nom est lié au fait que son abdomen est annelé. Elle possède des yeux bleus. Le mâle patrouille à grande vitesse le long des ruisseaux et surveille la femelle lorsqu'elle pond en volant sur place près d'elle. |
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Le Hérisson
Erinaceus europaeus
Ce mammifère, bien que classé insectivore, n'hésite pas à se nourrir de petits lézards, serpents, ainsi que d'œufs, de baies diverses et de fruits. On le trouve un peu partout en France dès l'instant où le gîte et la nourriture sont présents. C'est ainsi qu'il se réfugie le jour très souvent sous des tas de végétaux. Ses mœurs sont semi-nocturnes et, dès l'approche des froids, il entre en hibernation. |
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La Rosalie des Alpes
Rosalia alpina
Ce coléoptère longicorne, particulièrement impressionnant par sa taille et ses couleurs, se rencontre plutôt dans les zones montagneuses et forestières. Après une longue vie larvaire, l'insecte parfait ne va survivre qu'un ou deux mois, le temps de s'accoupler. La femelle va pondre ses œufs principalement sous l'écorce de bois coupés, en particulier du hêtre. Cet insecte fait partie des espèces protégées. |
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Un Charançon
Nous n'avons pu jusqu'à présent trouver le nom de cette espèce de charançon, mais nous le présentons quand même du fait de sa caractéristique trompe qui lui permet de sucer le nectar des fleurs qu'il affectionne. | |
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Le Guêpier d'Europe
Merops apiaster
Cet oiseau migrateur, qui nous arrive en avril pour repartir en Afrique en octobre, vit en colonie et va creuser son nid dans des falaises tendres, sablières ou ravins. Son régime alimentaire, très spécialisé, se compose surtout d'hyménoptères (guêpes, abeilles, etc. et leurs laves). Son vol est caractéristique ainsi que sa morphologie, ses couleurs et son cri. | |
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Le Sympètre rouge sang
Sympetrum sanguineum
Cette espèce de libellule de 5 à 6 cm de long se rencontre chez nous près des eaux stagnantes de toute sorte. La photo représente un mâle dont le corps est rouge vif alors que la femelle est brunâtre. |
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L'Éphippigère des vignes Ephippiger ephippiger
Cette sauterelle a la particularité de posséder une protection en forme de selle camarguaise sur le pronotum qui est la cuirasse du thorax.
Il s'agit ici d'une femelle possédant un oviscapte (tarière en forme de sabre) dont la longueur atteint parfois celle du corps. Cet insecte se nourrit de larves, de végétaux mais aussi de jus de raisin dont elle perce les grains au grand dam des viticulteurs. |
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Le Renard roux
Vulpes vulpes
Ce mammifère carnivore est le plus commun des renards en Europe. Il est présent chez nous dans quasiment tous les biotopes. Son rut survient vers la fin de l'hiver. Il se nourrit principalement de rongeurs, mais en cas de disette, se rabat volontiers sur quelques insectes. |
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L'Agrion porte-coupe
Enallagma cyathigerum
On la nomme aussi Demoiselle bleue commune.
C'est l'une des plus petites et plus fines libellules que l'on trouve plus particulièrement dans notre région, généralement le long des cours d'eau. | |
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Le Ragondin
Myocastor coypus
L'élevage du ragondin pour sa fourrure commença chez nous en 1920 et a duré jusqu'en 1960, date à laquelle la mode a changé. Ce rongeur originaire d'Amérique du Sud a alors été tout simplement relâché dans les cours d'eau de France, au détriment de la faune et de la flore locales. En effet, l'espèce est envahissante et, malgré sa grandeur et une certaine beauté, le ragondin reste une menace pour l'équilibre naturel. |
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Le Chlorophore à trois bandes
Chlorophorus trifasciatus
Il s'agit d'un petit longicorne qui, chez nous, fréquente surtout les orpins élevés, les ombellifères et les chardons.
On le voit abondamment surtout en juin, juillet et août. |
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Le Dectique à front blanc
Decticus albifrons
C'est l'une des plus grosses sauterelles d'Europe (environ 4 cm). D'une façon générale, les dectiques fréquentent, durant la saison chaude, les herbes sèches de chez nous. Ils émettent des stridulations puissantes et aigues. Ce sont des chasseurs qui, à l'affût dans nos garrigues, attrapent et dévorent divers autres insectes. |
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Le Rollier d'Europe
Coracias garrulus
Ce très bel oiseau migrateur, doté d'un bec robuste, chasse les insectes et les lézards.
D'une longueur d'environ 30 cm, il présente de superbes couleurs : bleu turquoise avec dos marron. Il émet un genre de croassement fort sur un ton bas. |
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L'Hoplie argentée
Hoplia argentea
Contrairement à l'Hoplie bleue dont la couleur est lumineuse, l'Hoplie argentée possède une carapace brune recouverte de squamules ocres ou vertes.
Elle fréquente les cornouillers, les aubépines et les sureaux. |
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La Chenille du petit paon de nuit
Saturnia pavonia
Cette chenille peut atteindre 6,5 cm de long. Elle donne un papillon nocturne qui prend son vol de mai à août. Toutefois, le plus curieux est que le mâle vole le jour et la femelle plutôt la nuit. Les rencontres se font alors au crépuscule. |
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Le Calosome sycophante Calosoma sycophanta
Commun chez nous, ce carabe aux couleurs métallisées est carnivore, ainsi que ses larves.
Il s'attaque aux chenilles, et c'est le seul prédateur de la tristement célèbre processionnaire du pin. |

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Le Graphosome d'Italie
Graphosoma italicum
On le nomme aussi Pentatome rayé ou Punaise rayée.
Il s'agit en effet d'une punaise qui va sucer la sève des végétaux. Cette espèce est très abondante dans le Midi. |
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Le Merle noir
Turdus merula
Le mâle noir au bec jaune est totalement différent de la femelle à dominante brune. On connaît les divers cris de cet oiseau populaire et proche de l'homme. Par contre, son chant, très mélodieux, est caractérisé par une forte tendance flûtée.
Il est très éclectique au niveau de son alimentation. |
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Le Calopteryx occitan
Calopteryx xanthostoma
Cette espèce de libellule fait partie de celle que l'on nomme communément Demoiselle. On la rencontre essentiellement dans le sud de la France et en Espagne. Le long des cours d'eau, le mâle attire la femelle en effectuant une parade aérienne très élaborée et va défendre activement son territoire. |
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Sauterelle conocéphale de Latreille et Lixe poudreux sur chardon Pet-d'âne
Cette sauterelle (Conocephalus dorsalis) est de deux à trois fois plus petite que la grande sauterelle verte. Elle est accompagnée de deux Lixes (Lixus algirius) qui sont des charançons fréquentant particulièrement les fleurs de chardon. Ici, c'est un Pet-d'âne ou Onoporde d'Illyrie (Onopordum illyricum). Cette plante est bardée d'épines sur toute la hauteur de sa robuste tige, largement ramifiée. |
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La Couleuvre d'Esculape
Elaphe longissima
De couleur brun olive, avec petits points blancs sur le corps, elle peut atteindre 1,50 m de long. Elle enserre ses proies (lézards, rongeurs, etc.) comme un boa constrictor.
Elle s'immobilise totalement à notre approche et est totalement inoffensive.
Son nom du dieu grec Asklepios, que l'on représentait accompagné d'une couleuvre. Devenue le symbole de la médecine, elle est toujours représentée sur le caducée des professions médicales. |
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La Lepture fauve
Leptura fulva
De juin à septembre, ce petit longicorne se rencontre sur de nombreuses fleurs, notamment chardons et ombellifères, y compris immortelles comme sur la photo. Le genre leptura connaît de nombreuses espèces. D'une façon générale, leurs larves causent de nombreux dommages aux végétaux.
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L'Échasse blanche
Himantopus himantopus
Ce limicole possède des pattes de couleur orangée particulièrement hautes lui permettant de patauger dans des eaux profondes. On le rencontre couramment chez nous en lagune, et dans les eaux calmes en général. Il se nourrit essentiellement d'insectes. C'est un oiseau migrateur arrivant chez nous en mars et repartant en septembre. |
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Le Tadorne de Bellon
Tadorna tadorna
Il fait partie des plus gros de nos canards avec la couleur caractéristique de son plumage. Il se nourrit dans les prés et fouille la vase en basculant sa tête au fond de l'eau, l'arrière de l'animal se redressant verticalement. Il mange des algues, des mollusques, des petits crustacés, mais aussi de l'herbe. |

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L'Azuré bleu céleste
Lysandra bellargus
Ce petit papillon devient actuellement abondant. On le rencontre sur de multiples fleurs. Ici, c'est un ornithogale (Dame d'onze heures) qu'il butine. On peut aussi le rencontrer sur des surfaces plus petites comme les jardins ou au niveau de talus. | |
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Le Poliste gaulois et son nid
Polistes gallicus
C'est, parmi les nombreuses espèces de guêpe, la plus commune chez nous. Son nid caractéristique compte entre 30 et 50 cellules hexagonales en papier mâché.
Il s'agit en fait d'un mélange de résidus de bois et de salive. Elle chasse les gros insectes qu'elle tue avec son dard venimeux avant de les découper en petits morceaux pour les amener à son nid. Elle s'intéresse aussi à nos viandes. |
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Le Faucon crécerelle
Falco tinnunculus
Dans le sud de la France, ce faucon est sédentaire, même si les jeunes immatures restent erratiques quelques mois. On le rencontre jusqu'à 3000 m d'altitude. Il chasse partout, sauf en forêt du fait que sa technique consiste à repérer par un vol statique (vol en "saint esprit") ses proies à 10 ou 20 m de hauteur sur lesquelles il s'abat. Il consomme surtout des rongeurs, notamment les campagnols (comme sur la photo). |
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L'Épeire diadème
Araneus diadematus
On la nomme aussi Épeire porte-croix, ou encore Épeire des jardins tant elle est commune.
Elle tisse des toiles qui peuvent atteindre 50 cm de diamètre. | |
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L'Aurore
Anthocaris cardamines
Ce papillon (ici un mâle) vit le long des lisières et dans les clairières. La femelle ne possède pas de tache orange sur l'aile avant.
Sa chenille fréquente préférentiellement des plantes de la famille des brassicacées, notamment la cardamine des prés. |
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Le Circaète Jean-le-Blanc
Circaetus gallicus
Cet aigle migrateur ne retournera en Afrique qu'à la fin de l'été. Sa particularité est un régime alimentaire surtout constitué de reptiles, sans toutefois dédaigner quelques grenouilles. Il chasse en volant sur place et lorsqu'il aperçoit une proie, il plonge sur elle, les pattes pendantes. Il est relativement abondant dans l'arrière pays et en Cévennes. |
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L'Iule fétide
Callipus foetidissimus
Ce myriapode noir brillant doit son nom au fait qu'il émet, lorsqu'il est menacé, une odeur fétide caractéristique. On le rencontre couramment chez nous, surtout après les pluies. | |
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Le Grèbe huppé
Podiceps eristatus
Il s'agit du plus grand de nos grèbes qui est doté d'une double huppe. Comme tous les grèbes, c'est un plongeur qui va ainsi chasser les poissons. À noter que mâle et femelle sont semblables. On le rencontre aussi bien en eau douce qu'en eau saumâtre. La photo présente un grèbe sur l'Hérault. |
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Le Cincle plongeur
Cincla cinclus
On le surnomme aussi le merle d'eau. Cet oiseau aquatique a la particularité de marcher sous l'eau pour y débusquer sa nourriture constituée d'animalcules : insectes divers et larves. Pour cela, il avance au fond de l'eau à contrecourant en se servant de ses ailes, légèrement déployées pour être plaqué au sol. Il fréquente plutôt les eaux vives et torrents en situations accidentées. |
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L'Hydromètre
Hydrometra stagnorum
Cet insecte, de 9 à 13 mm de long, doté d'ailes atrophiées, se rencontre à la surface des eaux calmes. Il se déplace en fait grâce à la tension superficielle sur l'eau et grâce à la finesse de ses pattes. Il se nourrit de larves de moustiques et d'insectes tombant sur l'eau. |
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Le Bruant proyer
Emberiza calandra
Ce petit passereau est toutefois le plus grand bruant d'Europe. Son vol lourd avec ses pattes pendantes le caractérisent bien. Il se positionne le plus souvent pour chanter en situation visible sur un buisson, un fil ou un piquet. Cet oiseau migrateur fréquente plutôt les zones ouvertes. Mâles et femelles sont semblables. |
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La scolopendre ceinturée
Scolopendra cingulata
Très vive et rapide, elle peut atteindre près de 10 cm. Elle possède des crochets venimeux qui peuvent engendrer divers inconvénients. Elle s'en sert généralement pour paralyser ses proies : blattes, araignées, escargots. En Languedoc, sa couleur est plutôt jaune alors qu'elle tire beaucoup plus le marron en Provence. |
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La Tarente commune
Tarentila mauritanica
Il s'agit du Gecko des murs que les Catalans appellent le Dragon. Les doigts de ses pattes sont munis de coussinets dotés de poils adhésifs jouant le rôle de ventouse lui permettant d'évoluer sur des surfaces lisses. En avril, il commence à apparaître le jour et la nuit. Il émet de curieux cris et sa peau peut changer de teinte afin de se confondre avec le milieu. Ce reptile circumméditerranéen peut atteindre 15 cm de longueur. |
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Le Triton palmé
Triturus helveticus
En Europe, il existe deux groupes chez les amphibiens : les anoures (crapaud, grenouille) et les urodèles, dont les tritons. Le Triton palmé en est le plus petit, entre 7 et 9 cm (et sans doute le plus répandu). Il porte des palmes aux pattes arrière.
On le rencontre dans le Midi, dans les mares et les lavognes, ce qui est le cas ici. En fait, il se reproduit dans l'eau pour, après la ponte, mener une vie terrestre plutôt nocturne. |
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La Bergeronnette grise
Motacilla alba
Ce passereau terrestre fréquente le bord des eaux. Il est très sociable et n'hésite pas à se rapprocher des lieux habités pour nicher sous les toits, dans les murs, etc.
Il marche en hochant la tête et la queue, d'où son nom de hoche-queue. |
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Le Milan noir
Milvus migrans
Il s'agit d'un grand migrateur qui nous vient d'Afrique centrale ou du sud, dont l'envergure peut atteindre 1m50, qui se différencie du Milan royal par une queue moins fourchue ainsi qu'un plumage brun beaucoup plus sombre.
C'est entre autres un charognard sociable, consommant des poissons morts sur l'eau, mais qui n'hésite pas à fouiller dans les décharges. Il niche plutôt en société dans des arbres, en squattant souvent d'anciens nids de corvidés ou d'autres rapaces.
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Le Coucou-geai
Clamator glandarius
Cet oiseau, d'une quarantaine de centimètres de long avec la queue, se remarque surtout par ses jacassements très bruyants.
Il possède une silhouette allongée avec une petite huppe ; son vol se caractérise par des battements vigoureux et un trajet direct. Il parasite plus spécifiquement les corvidés, notamment la pie, ce qui contribue à en faire un régulateur.
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Chardonneret élégant
Carduelis carduelis
Ce superbe petit passereau, de la famille des Fringilles, est un granivore.
Son nom vient d'ailleurs du fait qu'il affectionne particulièrement les graines de chardons. Il consomme aussi des graines de plantes herbacées et de certains arbres comme le boulot ou l'aulne.
Il est partout présent en France et se caractérise par son vol typique, ainsi que son chant et ses cris à tonalité liquide. | |
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Le Rhinocéros méridional
Phyllognatus excavatus
Cet insecte coléoptère, de petite taille, est plutôt spécifique du Midi. On peut le voir voler très tôt, dès le mois de février, notamment les jours ensoleillés. Sa corne est courte, et il s'attaque préférentiellement aux souches de vigne. |
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Coquille de zonite d'Algérie
Zonites algirus
Cet escargot peut atteindre 5 cm de circonférence. Il s'agit d'une espèce spécifique de nos garrigues.
Il se nourrit surtout de détritus organiques, et plus particulièrement de déjections animales. Sur la photo, la coquille a blanchi du fait de la mort du mollusque depuis plusieurs mois. |
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Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris
Bien connu pour ses concentrations dans les villes en hiver, cet étourneau possède un chant sonore comprenant des sifflements, des cliquettements, des gloussements, et des imitations d'autres oiseaux et bruits divers. Il est omnivore, son alimentation étant composée de vers, larves, insectes, baies, graines et fruits tombés. | |
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