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Dans le cadre de Passion-Région, les sorties Découverte proposées à travers les jours, les mois et les saisons, permettent de découvrir l'évolution de la nature.
Notre regard curieux se porte en effet sur les fleurs, insectes qui les butinent ou non, les batraciens, les petits mammifères et les oiseaux, mais aussi les arbustes et les arbres avec fleurs, baies et fruits.
Chaque semaine, nous montrerons et parlerons de ce que nous avons rencontré de nouveau dans l'année avec l'ensemble des participants à nos balades et randonnées.
Quoi que limitées à notre région, celles-ci proposent tant de biotopes variés que notre émerveillement sera sans cesse renouvelé.
Si ces découvertes vous intéressent, rejoignez-nous à l'occasion des sorties spécialisées "nature" organisées d'avril à fin juin et, par la suite, aux sorties du soir prévues pour juin, juillet et août. Se reporter au programme général qu'il vous est possible de télécharger.
- Photos et textes de Daniel Arazo - |
| Le printemps des orchidées |
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L'Epipactis de Trémols
Epipactis tremosli
Cette fleur, de la famille des Orchidacées, est spécifique de Méditerranée occidentale et fleurit en mai - juin.
Elle se caractérise entre autres par sa couleur verte et rose et par son labelle dont la richesse en nectar attire de nombreux insectes pollinisateurs. |
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L'Orchis brûlé
Orchis ustulata
On la rencontre préférentiellement sur les causses calcaires durant les mois de mai et juin. Son nom vient de l'aspect de sa hampe florale rappelant une petite torche à moitié consumée. Les casques de chaque fleur, allant du brun rouge à noir, contraste fortement avec les labelles plutôt blancs tachetés de pourpre.. |
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L'Orchis bouc
Hemantoglossum bircinum
On le nomme aussi, entre autres, Satyre fétide.
Cet orchis peut atteindre 80 à 90 cm de haut et possède une hampe florale très fournie en fleurs qui possèdent un labelle de plusieurs centimètres de long.
Cette plante doit son nom à ses odeurs fétides qui ont l'avantage d'attirer les insectes pollinisateurs. |
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Orchis pourpre
Orchis purpurea
On la nomme aussi Orchis casque. Elle peut atteindre 60 à 70 cm de hauteur. Son labelle est doté d'une multitude de petites houppes de poils pourpres.
On la rencontre chez nous dès le mois d'avril sur terrain calcaire. |
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Platanthère verdâtre
Platanthera chlorantha
Le nom est dû au fait que les fleurs blanches présentent une teinte légèrement verdâtre.
À remarquer en particulier l'éperon de la fleur d'une longueur conséquente. Cette orchidée fleurit chez nous à partir du mois de mai. |
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Aceras homme pendu
Acera anthropophorum
De la famille des Orchidacées, cette plante fleurit d'avril à juin. On la nomme aussi Homme pendu ou Porte-homme. Elle ne pousse que sur terrain calcaire.
Son nom vient de la forme de son labelle représentant un humain avec sa tête casquée, ses deux jambes et ses deux bras, qui serait pendu à un gibet. |
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L'Orchis singe Orchis simia
Cet orchis est plutôt très attrayant du fait de la forme de son labelle qui déploie quatre lobes longs et étroits disposés tels un petit bonhomme qui serait casqué de blanc. De plus, le labelle est doté entre les deux « jambes » d'une petite dent végétale proposant l'idée d'un « zizi ». Si les botanistes jadis lui ont donné le nom de singe, c'est parce que, en cette époque de puritanisme, cette impudeur ne pouvait pas être humaine mais seulement animale. |
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Sérapias en langue Serapias lingua
Cette fleur, de la famille des Orchidacées, se rencontre de mars à juin sur la moitié sud de la France. Le nom du genre sérapias vient du dieu égyptien Serapis. Le labelle est de couleur particulièrement écarlate et pend de façon conséquente, tel une langue. |
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L'Orchis de Fuchs Dactylorhiza fuchsii
Dactylos du nom latin signifiant doigt et rhiza voulant dire racine sont liés à la forme de main palmée du tubercule souterrain. Peu commune dans la région méditerranéenne, on la rencontre quelquefois sous forme de station, de préférence en pleine lumière, sur des pelouses sèches ou détrempées, parfois près des marais. Elle fleurit préférentiellement de mai à juillet. |
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Cyprès de Louisiane ou Cyprès chauve
Cupressus disticha
Cet arbre, originaire des zones humides des États-Unis (Louisiane, Floride, Mississipi), peut atteindre 50 m de haut et 10 m de circonférence à la base. Il a la particularité d'émettre, à partir de l'âge de 25 à 30 ans, des protubérances
Au bord du Lez, un tronc de cyprès chauve |
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verticales coniques que l'on nomme pneumatophores, qui peuvent être hautes de 1,50 m.
Elles croissent sur les racines sortant de terre ou de l'eau autour de l'arbre, permettant ainsi un système respiratoire radiculaire. Il a été introduit en Angleterre vers 1640 et en France à la fin du 17e siècle. Le nom de Cyprès chauve vient du fait qu'il possède des feuilles caduques.
Émission de pneumatophores |
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Laurier-tin
Viburnum tinus
En mars et avril, on pourra apprécier sur certains sols de garrigue, la floraison du laurier-tin ou viorne-tin. Cet arbrisseau possède des feuilles persistantes avec des jeunes tiges rougis-santes. Il présente actuellement des corymbes de clochettes blanches très odorantes qui vont égayer l'environnement. Ces fleurs donneront des fruits noirs plutôt toxiques qui ont toutefois été utilisées jadis comme remède contre l'hydropisie. |
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Narcisse à bouquet - Narcissus tazetta
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ça y est ! On en voit dès à présent dans les zones humides, notamment près de notre littoral. On le nomme aussi Narcisse d'Orient ainsi que Tazette. Vigilance car les narcisses sont tous toxiques. En effet, ils contiennent des saponides et divers alcaloïdes tels que la narcissine. Les bulbes de ces plantes en contiennent une grande concentration.
La photo présente une station de ces narcisses située le long de la Mosson. |
Chatons de Peuplier blanc - Populus alba
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Dans les zones humides, notamment sur les berges des cours d'eau, vous allez observer, lors de vos promenades, ces grands arbres dotés d'un tronc bien lisse et sans entaille ni écaille, qui jusqu'à un âge avancé est de couleur gris clair (autrement dit blanc). Le mois de mars permet, avant la pousse de ses feuilles, d'observer les spécimens qui possèdent des fleurs soit mâles, soit femelles présentées sous forme d'inflorescence de type "chaton". Ici, les chatons mâles, assez épais, sont longs de 3 à 7 cm avec fleurs possédant 6 à 8 étamines et anthères roses. Cet arbre rustique peut atteindre 30 m de hauteur chez nous. |
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Le poirier à feuilles d'amandier - Pyrus spinosa
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Le printemps, c'est non seulement la poussée de la sève des arbres, mais aussi l'expression des bourgeons floraux et foliaires. Ici, ce sont les futures fleurs du Poirier à feuilles d'amandier, nommé aussi Poirier faux amandier. Il s'agit d'un arbrisseau que l'on rencontre souvent dans les garrigues ainsi qu'en bordure de cultures et de chemins. Il possède des branches épineuses, d'où son nom latin, et va, dans peu de temps développer de magnifiques fleurs blanches très mellifères. Plus tard, ce sera l'apparition des petites poires… Mais nous en reparlerons.
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Nos cueillettes de 2009....
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Viorne lantane
Viburnum lantana
C'est un habitant des garrigues avec longue floraison hivernale. Ses fruits sont d'abord verts, puis rouges, noircissant par taches, puis entièrement noirs. Ne pas les consommer car ils sont suspects. |
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Fruits du micocoulier
Celtis australis
Les fruits du micocoulier, nommés micocoules, sont des drupes qui, en mûrissant, passent du jaune au brun noirâtre. Elles sont consommables mais fades. De plus, il y a très peu de pulpe pour un gros noyau. Elles front surtout le régal des oiseaux. |
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Douce-amère
Solanum dulcamara
On l'appelle aussi morelle grimpante, réglisse sauvage, vigne de Judée. Ces noms rappellent que les enfants jadis en suçaient les tiges pour ressentir des sensations amères et sucrées. Toutefois, les fruits sont toxiques. Il s'agit de petites baies en grappes pendantes passant du jaune orangé au rouge vif. |
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Pommier sauvage
Malus sylvestris
Il pousse dans les bois et forêts de feuillus, les haies et lisières, aussi bien en plaine que sur les collines. Le fruit jaunâtre, marbré et taché de vert, est acerbe à l'état nature. Il vaut mieux en faire de la compote ou de la gelée avec beaucoup de sucre. Par contre, il fait le régal des animaux. |
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Osiris
Osyris alba
Très courant sur le bord de nos chemins en garrigue, il fait penser à un petit genêt. Ses tiges dressées présentent en août et septembre des baies passant du vert à l'orangé puis au rouge à maturité. Elles ne sont pas consommables. La plante possède des feuilles persistantes. |
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Salsepareille
Smilax aspera
On l'appelle aussi le liseron épineux.
Qui ne s'est pas pris les pieds en garrigue dans cette liane envahissante ? Ses fruits sont des baies rouges, luisantes, en grappes plus ou moins denses. Ils ne sont pas consommables. |
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Cornouiller mâle
Cornus mas
L'arbuste fleurit en jaune dès la fin de l'hiver. Dès l'été, selon l'altitude, il produit de magnifiques drupes rouge brillant de forme oblongue. Ce petit fruit est comestible, bien que légèrement acidulé, et se consomme en compote, en gelée, en sauce avec du gibier ou en tarte. Il était couramment récolté jadis. |
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Prunellier
Prunus spinosa
Les fruits de cet arbuste sont des drupes bleu gris et mates, recouvertes d'une pruine. Ils sont peu agréables à consommer nature car très âpres. Par contre, après les gelées d'automne, on peut en faire des confitures, mais aussi des liqueurs et eaux de vie. |
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Aristoloche clématite
Aristolochia clematitis
Cette plante, avec ses curieuses fleurs en tubulures redressées, doit son nom au Grec "arsitos" signifiant "excellent" et "locheia" qui veut dire "accouchement" car elle a des propriétés abortives qu'Hippocrate en son temps conseillait pour accélérer les accouchements.
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Aristoloche pistoloche
Aristolochia pistolochia L.
Elle diffère de la précédente par la couleur brun foncé et noirâtre de ses fleurs.
Les aristoloches contiennent une substance pouvant provoquer de graves troubles, l'acide aristolochique proche de la colchicine, plutôt concentré dans les racines et dans la tige. |
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Laitue vivace
Lactuca perennis
On la nomme aussi Salade-de-lièvre et de bien d'autres surnoms selon les régions. On la trouve préférentiellement sur les éboulis calcaires ou coteaux méditerranéens. Elle est cueillie au niveau de ses feuilles, quelle que soit la maturité de la plante. Non seulement sa saveur est délicate mais, de plus, elle est croquante.
La fleur, de couleur bleu lilas, se déploie au bout d'une longue tige. |
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Pimprenelle
Sanguisorba minor
Cette plante est comestible. En effet, ses feuilles, lorsqu'elles sont jeunes, ont un goût de poivre, de concombre et de noix.
Elle fut cultivée jadis dans les jardins de Versailles. Le nom de Sanguisorba vient de sanguis (sang) et sorbeo (absorber), ce qui indique que cette plante possède des vertus hémostatiques. | |
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Plantin corne-de-cerf
Plantago coronopus
Ce plantain est commun surtout vers le littoral.
La plante possède une rosette aplatie avec des fleurs en longs épis portés sur des hampes arquées qui, en se redressant, ont l'aspect de cornes. |
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Épilobe des montagnes
Epilodium montanum
Sa taille est moins élevée que celle des autres épilobes.
On peut le rencontrer en zone de montagne jusqu'à 2 600 m d'altitude, dans les lieux ombragés ou sur des terrains incultes. Ses fleurs à pétales échancrés sont de couleur rose pourpré. | |
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Nigelle de Damas Nigella damascena
Les nigelles sont de très belles fleurs bleues rencontrées d'une façon générale dans les champs, les bordures de chemin, les jachères. La Nigelle de Damas est aussi cultivée et a la propension de répandre ses graines dans toutes sortes de terrain. Une autre espèce, la Nigelle des champs, est très proche et se rencontre dans toute la France de juin à juillet. |
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Séneçon à grosses soies
Famille des Astéracées
Les séneçons font partie d'un genre riche de nombreuses espèces dont beaucoup sont difficiles à identifier. Les capitules (fleurs) sont généralement de couleur jaune orangé. Grand nombre d'entre elles sont plus ou moins velues dont le Séneçon à grosses soies.
Certaines espèces, telles que le Séneçon du Cap, sont des plantes dites "invasives". | |
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Bryum capillaire Bryum capillare
Cette petite plante délicate est une mousse que l'on rencontre sur terres argileuses ou sablonneuses, mais aussi sur des souches d'arbres. Elle profite de la moindre trace d'humidité. Elle se développe de manière gazonnante en émettant des petites flèches soyeuses au bout desquelles une capsule ovale à tendance rougissante va s'incliner vers le bas. |
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Orpin âcre
Sedum acre
On le nomme aussi Vermiculaire ou Poivre des murailles. Il se présente sous la forme de massifs tapissant le sol telle une mousse. Son nom de Sédum âcre vient de la saveur poivrée de ses feuilles, d'où aussi son appellation de poivre des murailles. On s'en servait jadis sur le plan médical comme remède abortif ou antiépileptique, mais aussi en solution servant à soulager les douleurs liées aux hémorroïdes. | |
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Nielle des blés
Agrostemina githago
Il s'agit d'une plante annuelle avec tige et feuilles velues. On la rencontre préférentiel-lement dans les moissons et en bordure de champ. Dans le Midi de la France, elle est fréquente sur les grands causses de mai à juin.
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Adénostyle
Adenostyles alliariae
On rencontre cette plante plutôt en zone fraîche de moyenne montagne, y compris jusqu'à 2 500 m d'altitude. Elle possède de très grandes feuilles à dents grossières (à droite sur la photo) dotées de longs pétioles. Les fleurs sont regroupées en corymbes et de couleur pourpre rougeâtre. On la trouve surtout sur les bords de ruisseau. |
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Grande bardane
Arctium lappa
Cette grande plante, pouvant atteindre 2 mètres, fleurit en plein été. Ses fleurs sont groupées en capitules dotées de crochets ayant pour but la dissémination par le biais des animaux. Curieusement, cette plante était considérée jadis comme potagère puisque les racines étaient consommées cuites comme celles des salsifis. |
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Reine des prés
Filipendula ulmaria
On la nomme aussi Fausse Spirée ou Filipendule ulmaire. Cette belle plante très mellifère fréquente les lieux humides (bords de cours d'eau, fossés, etc.). Les fleurs sont en fait de fausses ombelles et les fruits sont enroulés en hélice. Cette possède de nombreuses propriétés médicinales. Sans être menacée, elle régresse du fait des drainages et des comblements de nombreuses zones humides. |
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Guimauve à feuilles de cannabis
Althaea cannabina
Au même titre que les mauves, les lavatères et la guimauve officinale, cette guimauve (famille des Malvacées) peut être consommée. La variété officinale possède des racines qui servent à confectionner des potions ainsi que des bonbons contre les maux de gorge. | |
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Chèvrefeuille entrelacé
Lonicera implexa
On le nomme aussi Chèvrefeuille des Baléares ou Chèvre de Mahon. On le trouve couramment dans les garrigues étant donné sa résistance particulière à la chaleur. Il forme souvent d'imposants massifs compacts. Au même que l'espèce Chèvrefeuille étrusque, les fruits rouges sont très toxiques. |
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Petite centaurée
Centaureum erythrea
Appelée aussi Érythrée, cette belle plante aux fleurs roses regroupées était jadis utilisée à l'état séché pour préparer des infusions afin de traiter divers problèmes de santé (?) : maladies de peau, fièvre et difficultés hépatiques. | |
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Raiponce en épi
Phyteum spicatum
Cette fleur se rencontre dès le mois de juin dans les bois et les prairies de moyenne montagne. Elle est totalement absente de la plaine méditerranéenne.
Il y a peu encore, ses feuilles et ses racines se récoltaient et se consommaient. |
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Gentiane acaule
Gentiana acaulis
Cette gentiane pousse sur les gazons, les rocailles, les tourbières et les roches acides entre 1400 et 3000 m d'altitude, entre le mois de mai et le mois d'août. On la rencontre aussi bien dans les Alpes que dans les Pyrénées sur terrains schisteux ou granitiques. | |
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Trolle
Trollius europaeus
De la famille des Renonculacées, cette fleur de moyenne montagne (jusqu'à 2800 m) est caractéristique par ses grandes fleurs (3 à 5 cm de diamètre) dont les sépales recourbées vers l'intérieur forment une sphère. On la rencontre dans les prairies humides et les bois clairs. |
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Lupin sauvage
Lupinus angustifolius
On rencontre dans les Pyrénées, à l'état sauvage, en particulier sur les versants Nord, des zones où le lupin est abondant. Compte tenu de leur capacité de croisement, la diversité des couleurs de la fleur est exceptionnelle. |
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Rhododendron
Rhododendron ferrugineum
Sous sous-arbrisseau, formant souvent d'épais fourrés, se rencontre surtout dans les bois clairs et les éboulis dans les zones de moyenne montagne jusqu'à 2 600 m d'altitude. Il s'agit d'une plante toxique. |
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Daphné garou
Daphne gaidium
On le nomme aussi Bois gentil ou Saint-bois. Assez courant dans les garrigues ou en sous-bois, il peut se dresser à deux mètres. Ses petites fleurs blanches et poilues se développent au sommet des tiges et font place à des baies rouges particulièrement toxiques, voire mortelles. |
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Centaurée des montagnes (du midi)
Centaurea montana
Elle est endémique du sud de la France et se développe sur des terrains calcaires à la lisière des forêts de chênes, particulière-ment les pubescents.
La couleur bleue de ces fleurs attire le regard.
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Mercuriale tomenteuse
Mercurialis tomentosa
De la même famille que les Euphorbes, cette plante n'attire que très peu l'attention.
Elle a pourtant été fortement récoltée jadis pour ses propriétés médicinales : diurétiques, laxatives et purgatives.
Elle résiste bien à la chaleur grâce à un fin duvet blanc. |
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Iberis amer
Iberis amara
Cette fleur assez discrète se développe entre avril et août, de préférence sur terrain calcaire : coteaux secs et rocailleux et champs. Ses fleurs blanches sont groupées en corymbes avec une partie sommitale plate ou arrondie. |
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Sceau de Salomon
Polygonatum officinale
Cette plante possède un port élégant et des feuilles ressemblant à celles du muguet. Elle fait partie des plantes toxique. En effet, son rhizome est très irrigant et ses fruits provoquent de graves troubles digestifs et cardiaques. Toutefois, sur le plan médicinal, le rhizome était employé en usage externe comme anti-ecchymotique |
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Ancolie Aquilegia vulgaris |

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Cette magnifique fleur se rencontre dans notre département. Ses grandes fleurs, le plus souvent bleues ou violettes, peuvent parfois être roses ou blanches. Sur le plan toxicité, les ancolies sont considérées comme dangereuses, surtout au niveau de leurs graines. |

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Dentaire pennée
Dendaria pinnata
Cette plante, plutôt montagnarde (photo prise ici au fond d'une fissure du Larzac) apprécie les bois frais et humides.
Son nom est lié au fait que ses feuilles sont découpées en cinq à neuf folioles dentés. Les fleurs peuvent être soit blanches, soit roses. Cette plante herbacée peut atteindre 60 cm de haut. |
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Capselle bourse à pasteur
Capsella bursa pastoris
On la nomme aussi Herbe du cœur. En effet, ses fruits ont une forme de cœur évoquant le sac que les bergers portaient jadis en bandoulière.
Cette plante se consomme : la rosette en salade, et la plante entière cuite comme légume. Ses graines, broyées, servent aussi d'épice. | |
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Le Muscari à toupet
Muscari comosum
Cette plante est facilement reconnaissable du fait de son inflorescence prolongée par une houppe pourpre ou bleue.
Elle peut atteindre 20 cm de haut.
On la rencontre dans les lieux herbeux, elle est très commune sur le talus et bords de chemins. |
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Le Sainfoin ou Esparcette
Onobrychis viciifolia
Cette légumineuse originaire d'Europe centrale est généralement cultivée mais se retrouve souvent dispersée un peu partout dans les champs, les friches et les bords de chemins.
Sa fleur donne un miel particulièrement apprécié. | |
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Le Faux bouillon blanc, Molène faux thapsus
Verbascum densiflorum
Cette plante apprécie particulièrement les remblais et les talus. Il lui faut de la chaleur sur des sols peu profonds et plutôt caillouteux. Ses fleurs ont des diamètres pouvant atteindre 4 cm.
Elles sont réparties sur un épi dense doté de poils. C'est une plante médicinale qui contient des saponines. |
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Le Fumeterre officinale
Fumaria officinalis
Cette plante, courante dans la région, se rencontre dans les cultures, sur friches et sols découverts. Comme son nom l'indique, il possède la capacité d'enrichir les terres telle une fumure naturelle. L'espèce proche est la fumeterre grimpante dont les fleurs sont plutôt de couleur crème avec une bordure rouge pourpre. | |
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La grande Passerage ou Pain blanc
Cardaria draha
On la nomme aussi brocoli sauvage car on la peut consommer lorsqu'elle est en boutons. Ses inflorescences blanches peuvent se cuire à la vapeur comme des brocolis. On peut aussi les consommer crues. Ses graines servaient de condiments dès l'Antiquité. La plante aurait par ailleurs des vertus apéritives, digestives et dépuratives. |
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Le Cynoglosse à feuilles de giroflée
Cynoglossum cheirifolium
On le surnomme langue de chien car ses feuilles velues et lancéolées rappelleraient une langue de chien (?).
On le rencontre dès fin mars dans les prairies sèches et terrains rocailleux. | |
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La Pézize orangée
Aleuria aurantie
Les pézizes sont des champignons poussant au ras de terre et remarquables par leurs teintes variées.
La pézize orangée pousse sur terre argileuse, au bord des chemins ou sur les talus. Elle peut se consommer, même crue. |
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La Carline à feuille d'acanthe
Carlina acanthifolia
C'est la fameuse Cardabelle. On l'appelle aussi baromètre car elle réagit à l'humidité en relevant ses feuilles ou en les renfermant. Ce chardon, ayant été largement prélevé pour la consommation et la décoration, est actuellement en voie de raréfaction et réglementairement protégé. |
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L'Androsème officinale
Hypericum androsaemum
Cette plante se rencontre plutôt en légère ou moyenne altitude sur terrains frais, humides et ombragés. Ses baies, non consommables, passent du rouge brunâtre au noir brillant. |
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Le Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia
Les fruits rouge orangé en grappes étalées vont parfois rester longtemps sur l'arbre jusqu'à l'hiver. Ce sera une aubaine pour les oiseaux, notamment les grives et les merles. Autrefois, les oiseleurs s'en servaient comme appâts à leurs pièges. D'où le nom de l'espèce. |
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La galle du Pistachier térébinthe
Pistachia terebinthus
Ici, c'est surtout la galle de cet arbuste qui est caractéristique. De formes diverses, on les nomme "cornicules" ou "caroubes de Judée".
C'est la ponte d'un moucheron (Aphis pistaciae) qui fait que la plante développe cette curieuse gousse qui va noircir et sécher pour libérer les insectes.
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L'Osiris blanc
Osyris alba
On le nomme aussi Rouvet. La plante fait penser à un petit genêt. Ses fruits, de couleur rouge orangé, ne sont pas consommables. Cette plante est abondante chez nous. |
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La galle de l'Églantier
Rosa canina
Sur l'églantier, appelé aussi Rosier des chiens, on remarque souvent sur les rameaux des excroissances chevelues, jaunes et rouges, que l'on nomme "bédégar". Ce sont des petits insectes (de la famille des cynipidés) qui pondent leurs œufs dans la plante. Celle-ci va produire cette excroissance curieuse qui permet aux larves de se développer à l'abri. |
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Les fruits du Cornouiller mâle
Cornus mas
Cet arbuste est étonnant par sa floraison de boqueteaux de petites fleurs jaunes apparaissant bien avant les feuilles. On découvre chez nous cette floraison bien avant la fin de l'hiver, parfois même courant février. Son fruit est une drupe rouge brillant, de forme oblongue. Selon l'altitude et la latitude, il murit entre le mois d'août et la fin octobre. Il est de saveur acidulée. On le consomme bien mûr en gelée, compote, ou en accompagnement de viandes de gibier. |
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Le sureau à grappes
Sambucus racemosa
Cet arbrisseau se rencontre essentiellement en montagne, sur terrains rocheux, en forêts aérées ou en clairières. Les baies de couleur rouge corail ne se consomment pas crues mais éventuellement mélangées à d'autres fruits, en confiture ou en gelée. On en fait aussi des liqueurs, des sirops et de l'alcool. |
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Le Corroyère à feuilles de myrte
Coriaria myrtifolia
Cet arbrisseau était jadis utilisé dans la teinturerie et la tannerie.
Ses baies noires, à ne pas confondre avec les mûres, sont particulièrement toxiques et quelquefois mortelles. |
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Le Sumac des corroyeurs
Rhus coriaria
Encore un arbrisseau très répandu dans les garrigues, et parfois même envahissant.
On utilisait jadis son écorce et ses feuilles pour tanner les peaux de mouton. Si sa sève est vénéneuse, par contre, ses fruits peuvent être utilisés comme des câpres. |
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L'Ambroisie
Ambrosia antemisiifolia
Cette plante, classée invasive, est surtout connue pour ses nuisances. En effet, elle cause de sévères pollinoses par inhalation de ses grains de pollen. Cela peut engendrer d'importantes gênes respiratoires, de l'asthme, mais aussi des conjonctivites. Cette plante est fortement surveillée, notamment dans les vallées du Rhône et de la Loire. |
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Le Pistachier lentisque
Pistachia lentiscus
On le nomme aussi Restincle ou Lentiscle, ainsi que Arbre au mastic. Son feuillage est persistant, et c'est en automne qu'apparaissent les grappes de fruits rouges qui vont virer au noir. Parmi les utilisations de cet arbrisseau, signalons sa résine, aussi nommée Mastic de Chio qui, récoltée par incision de l'écorce, est toujours utilisée aujourd'hui comme gomme à caractère alimentaire dans les pays du Proche-Orient.
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Épilobe des montagnes
Epilobium montianium
De 30 à 80 cm de hauteur, cette plante fleurit de juin à septembre, de préférence en altitude. Elle possède de multiples petites fleurs roses de 1 cm de diamètre qui sont éparpillées sur la plante. Elle aime les sols humides et se rencontre en forêt, sur les bords de chemin et dans les fossés. |
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Le Gaillet vrai ou caille-lait
Galium verum
Comme tous les gaillets, la plante possède des tiges de section quadratique.
Dotée de fleurs jaunes, elle est fréquente en montagne, plus particulièrement sur pelouse. Elle contient de la présure qui fait donc cailler le lait. Il est encore utilisé pour la préparation des fromages en zones de montagne. |
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Le Rhinanthe crête de coq
Rhinanthus alectonolophus
On le nomme aussi Rhinanthe hirsute.
Cette plante pousse de début mai à fin juillet sur pelouses mi-sèches et bords de chemin. Elle préfère les sols argileux légèrement calcaires et riches en substances nutritives. La plante contient une molécule toxique qui se nomme aucubine. |
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La Bardane
Arctium lappa
La photo représente une bardane en fleur. On nomme aussi cette plante "herbe aux teigneux" du fait de sa fleur qui, sphérique et enrobée de pointes, s'accroche facilement aux vêtements. Les jeunes pousses et racines sont utilisables en infusion comme tonique et fortifiant. |
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Le Mélampyre des forêts
Melampyrum sylvaticum
Ces très belles fleurs de montagne, que l'on trouve dans les forêts mais aussi dans les pâturages, sur terrains plutôt acides, se remarquent par ses coloris jaunes et violacés.
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Le Caprier
Capparis retusofolio
Dans notre région, ce sous-arbrisseau se rencontre en plein soleil, généralement sur les murets et les ruines. Ses fleurs blanches attirent particulièrement le regard lorsqu'elles s'épanouissent du printemps à l'été. Ce sont les bourgeons floraux que l'on récolte afin de les faire mariner en saumure pour les consommer comme condiments. |
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Le Baguenaudier
Colutea arborescens
On le nomme aussi Espigoulier dans le sud et, surtout, Arbre à vessies car, après la floraison, il se caractérise par des gousses brunes gonflées d'air, telles des vessies. Il s'agit des porte-graines qui, à maturité, vont éclater pour les répandre aux alentours. A noter que Colutea, issu du grec, signifie "je fais du bruit". |
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La Pédiculaire chevelue
Pedicularis comosa
Il s'agit d'une plante plutôt montagnarde qui fleurit en été dans les zones sud-ouest de l'Europe. La fraîcheur lui étant nécessaire, on la rencontre particulièrement sur les pelouses fraîches, les escarpements rocheux et ombragés. |
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La Gentiane croisette
Gentiana cruciata
Cette plante herbacée vivace s'élève entre 10 et 40 cm au-dessus du sol.
Ses fleurs bleues sont regroupées au sommet des tiges. On la rencontre préférentiellement en altitude dans les zones rocailleuses et sur les pelouses.
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Le Spéculaire, Miroir de Vénus
Legousia speculum
Cette belle fleur caractéristique des régions caussenardes se rencontre préférentiellement dans les cultures et surtout les moissons. Cette plante annuelle peut atteindre de 30 à 40 cm. |
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La Catananche bleue
Catananche Caerulea
On la nomme aussi Cupidone. De la famille des Astéracées, cette fleur ressemble à celle de la chicorée. Les bractées des capitules sont curieuses du fait qu'elles ressemblent à des petites ampoules argentées et translucides. |
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L'Eupatoire chanvrine
Eupatorium cannabinum
Cette plante herbacée vivace, pouvant atteindre 1,20 m, fleurit en juillet et août.
On la rencontre plutôt au bord des eaux, des sources et dans les fossés humides. |
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Le Vérâtre blanc
Veratrum album
On le nomme aussi Ellébore blanc. Cette plante, bien que lui ressemblant, diffère de la gentiane jaune par sa fleur mais aussi par les feuilles positionnées de façon alterne sur la tige alors qu'elles sont opposées pour la gentiane.
Les substances chimiques contenues dans la plante sont dangereuses, notamment pour les animaux d'élevage. |
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L'œillet de Montpellier
Dianthus monspessulanus
Il est caractéristique par ses pétales fortement découpées qui peuvent être roses ou blanches. Cette fleur est dédiée à Jupiter car Dianthus vient du grec Dios, qui veut dire Jupiter. |
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Le Groseillier des Alpes
Ribes alpina
On le nomme aussi Groseillier à petites grappes, ce qui le différencie d'autres espèces sauvages.
On le trouve préférentiellement dans les bois ensoleillés, sur les terrains rocheux et coteaux montagneux. On peut consommer ses baies qui sont fades toutefois.
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La Renouée bistorte
Polygonum bistorta
On la nomme aussi Couleuvrée car ses racines se recourbent comme un serpent. Elle est caractéristique par son long épi cylindrique à fleurs roses ou rouges. On la rencontre dans les prairies humides.
Cette plante est considérée comme un indicateur d'humidité. | |
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La Centaurée du solstice
Centaurea solstitialis
Dans nos prairies sèches, et à partir de la fin juin aux alentours du solstice d'été (d'où son nom), on va voir s'épanouir cette centaurée que les moutons délaissent car trop épineuse, ce qui permet à la plante de conquérir ses espaces. |
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Le Cabaret des oiseaux
Dipsacus sylvestris
On le nomme aussi Cardère sylvestre ou Chardon à foulon. Ce chardon possède une fleur haute sur tige dont les feuilles opposées forment un genre de cuvette que la pluie remplit d'eau et que l'on nomme "bénitier" dans lequel de nombreux insectes viennent s'y noyer mais aussi que les oiseaux fréquentent pour s'y abreuver (sans doute une légende). Le capitule de grosse taille était utilisé jadis une fois séché pour carder la laine, d'où le nom de cardère. |
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Le Datura stramoine
Datura stramonium
De la famille des solanacées, cette plante est dangereuse car contenant des alcaloïdes toxiques, notamment de l'atropine. Vigilance donc, quant à leur ingestion. La photo présente l'espèce que l'on trouve dans les friches méridionales, alors qu'il existe une espèce cultivée que l'on nomme Trompette du jugement dernier du fait de la forme de la fleur. Ces plantes sont originaires des Amériques et furent importées au 16ème siècle. | |
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La Morelle douce-amère
Solanum dulcamara
Elle est caractéristique avec ses belles clochettes violettes et jaunes. Toutefois, ses fruits rouges de forme ovale sont mortels. Elle fait partie des Solanacées, même famille que la tomate, l'aubergine et la pomme de terre.
Ses cousines, Morelle noire et Morelle velue, sont à l'origine de beaucoup d'empoisonnement d'animaux. |
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La Clématite vigne blanche
Clematis vitalba
Il s'agit de la célèbre Herbe aux gueux. C'est l'une de nos lianes qui peut envahir la végétation sur laquelle elle s'accroche. Elle est actuellement en pleine floraison.
L'histoire raconte que, devant les cathédrales, les mendiants frottaient leurs plaies avec cette herbe aux gueux afin d'apitoyer les gens. |
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La Campanule agglomérée
Campanula glomerata
Cette campanule se caractérise par des fleurs se regroupant en grappes serrées à l'extrémité de la tige.
On la rencontre chez nous en garrigue car elle aime les sols calcaires. |
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Le Charme-houblon
Ostrya carpinifolea
Cet arbre, de 15 à 20 m de haut, pousse plutôt en zone méditerranéenne et apprécie plus particuliè-rement les terrains calcaires, y compris les sols secs et arides. Sa robustesse fait qu'il est utilisé comme arbre de reboisement des sols difficiles, mais aussi comme coupe-vent. Son surnom de houblon vient du fait que ses fruits (graines) sont protégés par des écailles en grappes, comme celles du Houblon.
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La Saponaire officinale
Saponaria officinalis
On appelle aussi cette plante Herbe à savon ou Savonnière.
En effet, lorsqu'on la triture dans l'eau, elle a la faculté d'émettre une mousse détergente. La molécule concernée est la saponine qui est toxique car hémolytique (parmi d'autres molécules dange-reuses). |
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L'Origan vulgaire
Origanum vulgare
Il s'agit de la Marjolaine sauvage.
Cette plante, aux inflorescences aromatiques, est originaire d'Asie Mineure et fut introduite chez nous au 16e siècle.
Dans le domaine culinaire, il faut toujours ajouter les fleurs séchées après la cuisson car cette dernière tue les arômes. |
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L'Arnica
Arnica montana
Ce sont de superbes fleurs d'un jaune orangé intense qui attirent le regard, surtout en zone montagneuse où on les rencontre, comme ici à l'Aigoual.
Ses capitules sont généralement solitaires. Si son utilisation par voie interne est dangereuse, on s'en sert principalement en application sur la peau comme anti-ecchymotique. |
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La Campanule à belles fleurs
Campanula speciosa
On la nomme aussi Campanule à grandes fleurs car ses clochettes peuvent atteindre 5 cm de long.
On la rencontre sur terrains calcaires, notamment sur des éboulis, comme c'est le cas sur la photo. |
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La Salicaire commune
Lythrum salicaria
Le mot lythrôn signifie sang en grec. En effet, la plante se caractérise par ses fleurs rouges. Par contre, salicaria fait référence à la forme de la feuille ressemblant à celle du saule.
Elle peut se dresser jusqu'à 1,50 m du sol, mais uniquement en milieux humides, préférentiellement le long des cours d'eau. |
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La Vulnéraire
Anthyllis vulneraria
Les calices des fleurs de la Vulnéraire sont enrobés d'une soie blanche qui caractérise la plante. D'ailleurs, le nom d'Anthyllis vient du grec Anthos, signifiant fleurs et de Ioulos qui désigne le duvet. |
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L'Astérolide épineuse
Asteriscus spinosus
Le nom est tiré du grec asteriskos signifiant étoile.
Il est en rapport avec la disposition des capitules jaunes entourées de longues bractées rayonnantes vertes et pointues. |
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Le Pavot d'Orient
Papaver orientalis
Ce pavot ressemble au coquelicot commun. Toutefois ses fleurs sont un peu plus grandes, mais c'est surtout la présence d'une macule noire et brillante, en forme de croix, entourant le pistil, qui le caractérise. Ce pavot est originaire du Caucase et a été introduit en France en 1714 pour ses qualités ornementales. |
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La Cardoncelle molle
Carduncellus mitissimus
Cette plante herbacée, dotée d'une très courte tige, possède des fleurs bleues tubuleuses formant un capitule unique. Elle se rencontre sur les pelouses fraîches, coteaux arides et friches (ici, sur le Larzac). |
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Le Scolyme d'Espagne
Scholumus hispanicus
Abondant actuellement, ce chardon aux fleurs jaunes peut atteindre près d'un mètre de haut.
Sa racine est comestible, sauf la partie centrale qui est plutôt coriace. |
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Le Céraiste des champs
Cerastium arvense
Cette plante vivace se rencontre de mai à juillet selon la latitude et l'altitude.
Elle se développe en peuplements importants sur les pelouses sèches, rocailleuses, et parmi les rochers. | |
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Le Corroyère à feuille de myrte
Coriaria myrtifolia
Attention aux baies de cet arbuste car elles peuvent être confondues avec les mûres.
Le corroyère produit en effet des fruits qui sont toxiques.
La plante servait jadis dans les industries de la tannerie et de la teinturerie. |
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Le Séneçon du Cap
Senecio harveianus
Cette plante d'Afrique du Sud, introduite accidentellement en France, s'est particulièrement bien développée chez nous au point d'être classée "invasive", notamment en zone circumméditerranéenne.
Elle va "squatter" toutes sortes de terrain et, de plus, elle est toxique. A noter que les Séneçons sont représentés chez nous par une trentaine d'espèces, toutes plus ou moins envahissantes. |

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La Jusquiame noire
Hyoscyamus niger
Cette grande et robuste plante, pouvant atteindre 80 cm de hauteur, se rencontre sur les bords de chemin, sur les décombres, mais aussi aux abords des bergeries.
Elle possède des fleurs jaune sale, veinées de violet, avec une gorge tirant vers le noir. Cette plante médicinale possède des feuilles et des graines aux propriétés calmantes et narcotiques. |
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La grande Brize
Briza maxima
Cette graminée se nomme aussi grande Amourette.
Ses panicules sont penchées avec de grands épillets très caractéristiques, de forme ovale, voire orbiculaire, et d'une couleur rougeâtre ou vert argenté.
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La Férule commune
Ferula communis
C'est la plus grande ombellifère de France pouvant atteindre 3 m de hauteur. Elle est surtout méditerranéenne, poussant préférentiellement sur coteaux calcaires, mais on peut la rencontrer le long des routes. Ses feuilles ressemblent à celles du fenouil et sa tige verte devient rougeâtre ensuite. Elle est dotée de fleurs jaunes en ombelles. La tige sèche était utilisée par les Grecs et les Romains pour éventuellement frapper les élèves, d'où l'expression : tenir les élèves sous leur férule (en latin ferire signifie frapper). |
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L'Ail à feuilles aigues
Allium acutiflorum
Il fait partie des diverses espèces d'ail rencontrées chez nous. Ses ombelles sphériques sont denses, et on le rencontre préférentiellement ne pleine lumière. |
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L'Aegilops
Cette céréale est importante sur le plan de l'histoire concernant la domestication des céréales par l'homme au Néolithique. En effet, l'une des espèces d'Aegilops que l'on trouve naturellement aurait été hybridée avec un blé sauvage nommé Triticum urartu pour donner l'engrain sauvage, ancêtre de nos blés modernes.
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Le Pavot somnifère
Papaver setigerum
Il porte aussi populairement le nom d'oeillette. Il s'agit d'une plante proche du coquelicot poussant chez nous à l'état sauvage. Son lait contient le fameux opium. Par contre, ses graines peuvent servir à saupoudrer pains et gâteaux. |
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Le Rumex interposé
Rumex intermedius
Les Rumex possèdent tous des feuilles pouvant se consommer comme des épinards. Toutefois, il faut les faire bouillir dans plusieurs eaux afin d'éliminer tanins et acide oxalique. |
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Le Salsifis austral
Tragopogon porrifolius australis
Son nom latin vient du fait que ce grand salsifis possède des feuilles ressemblant à celles du poireau et qui se consomment lorsqu'elles sont jeunes. Sa racine râpée est aussi comestible.
Cette plante est caractérisée par une superbe fleur en étoile à huit branches que l'on peut aussi manger du fait qu'elle est sucrée. |
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Le Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
On le nomme aussi Cornouiller femelle. Cet arbuste, qui peut atteindre 4 m de haut, possède des rameaux rouges foncé, d'où l'origine de son nom commun. Ici, il s'agit de la floraison annuelle se développant en bouquets denses ombelliformes. A la fin de l'été, le fruit devient noir à maturité. Il est très commun en France, notamment sur les talus, lisières de bois, haies. |
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La Fritillaire
Fritillaria meleagris
De la famille des liliacées, elle est caractérisée par sa belle fleur en forme de cloche.
Celle-ci est souvent arquée, recourbée et disposée de manière solitaire sur une tige qui peut atteindre de 20 à 50 cm de haut. |
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La Bourrache
Borrago officinalis
Ce sont les Arabes qui l'introduisirent en France au Moyen Âge comme plante comestible (feuilles, tiges et fleurs).
C'est aussi une plante médicinale aux propriétés dépuratives, diurétiques et très sudorifiques. Aujourd'hui, on la rencontre abondamment sur talus et terres incultes. |
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L'Ail rose
Allium roseum
Il existe en garrigue de nombreuses espèces d'ail dont le poireau de vignes fait partie ainsi que l'ail noir, l'ail blanc, la carambole, etc. L'ail rose est un condiment qui fut longtemps utilisé. Même les fleurs ont une odeur d'ail conséquente. |
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Le Cytise aubour
Laburnum anagyroides
Cet arbre porte aussi le nom de Pluie d'or du fait de ses longues grappes de fleurs jaunes. Il dépasse rarement 10 mètres de haut et peut pousser jusqu'à 2000 m d'altitude. Souvent planté comme arbre d'ornement, une vigilance d'impose car les diverses parties de cet arbre sont toxiques, voire mortelles par ingestion. |
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Le Grémil bleu pourpre
Buglossoides purpuro coenulea
Cette buglosse possède des fleurs d'un bleu intense qui virent au pourpre.
On la rencontre plutôt dans les lieux frais, les bois, les haies, les broussailles et même les lieux incultes. |
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Le Cerisier de la Sainte Lucie
Prunus malaheb
Cet arbuste circumméditerranéen se développe surtout sur terrain calcaire rocailleux. Sa drupe (cerise) possède un diamètre de 5 à 8 mm et devient noire à maturité. Elle est toutefois acerbe à la consommation. Par contre, ce prunus a souvent été utilisé du fait de sa rusticité comme porte-greffe pour de nombreuses espèces de cerisier. | |
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Le Pistacher térébinthe
Pistachia terebentha
Cet arbuste est caractéristique du fait de sa puissante odeur de résine. On en tirait jadis la térébenthine, qui de nos jours provient du pin maritime. Sur la photo, apparaissent les premières feuilles en même temps que les grappes de fleurs qui vont donner, en été, de petits fruits rouges. |
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Le Frêne à fleurs
Fraxinus ornus
En pleine floraison fin avril - début mai, ses panicules blanches très odorantes attirent le regard. On le trouve en particulier sur les rives des cours d'eau et dans toute zone humide. Cet arbre peut atteindre de 15 à 20 m. |
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L'Aubépine à un style
Crataegus monogyna
Il s'agit de l'épine blanche qui est dotée de fleurs particulièrement odorantes.
Cet arbre peut atteindre 10 m, et sa floraison se développe tout au début mai. Il existe l'Aubépine à deux styles, la grande différence entre ces deux espèces est que l'épine blanche donne des fruits ne contenant qu'un seul noyau. |
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Le Saule noir
Salix nigra
La photo présente une jeune pousse avec ses chatons qui s'ouvrent en avril.
Originaire d'Amérique du Nord où l'on fabrique des caisses avec son bois léger, il peut atteindre 12 m.
Il se caractérise au niveau des feuilles par le fait qu'elles sont légèrement courbes. |

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La Bruyère arborescente
Erica arborea
Cet arbuste peut atteindre plus de trois mètres de haut et est en pleine floraison à partir du début avril. On le rencontre essentiellement sur des terrains acides (argile, schiste, grès, …). C'est dans sa souche de bois que l'on fabriquait jadis les pipes dites de bruyère. |
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Le Néflier du Japon
Eriobotrya japonica
Son nom est aussi Bibacier ou Bibassier, et ses fruits se nomment les bibasses. Il est en fait originaire de Chine. Attention, le vrai Néflier, dont le nom latin est Mespilus germanica n'a rien avoir avec le Bibassier. En effet, le vrai néflier a des fruits qui mûrissent à l'automne alors que le Bibassier les donne au printemps. |
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Le Noyer dur
Carya cordiformis
Ce noyer originaire de l'Est et du Nord de l'Amérique a été introduit en France dans un premier temps pour les parcs et jardins et ensuite pour planter sur les bords de route.
Il peut atteindre 30 m de hauteur. Les chatons mâles photographiés ici en avril peuvent atteindre jusqu'à 7 cm de longueur. |
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L'Orcanette jaune
Onosma echoides
Cette plante ressemble curieusement à la consoude tubéreuse, mais est toutefois bien plus petite. Elle a plutôt besoin d'ensoleillement.
Les Orcanettes, dont celle des Teinturiers, contiennent dans leurs racines des substances colorantes. Les colorants de l'Orcanette jaune étaient utilisés pour des liqueurs, des huiles et des pommades. |
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La Jeannette jaune
Narcissus pseudonarcissus
Il s'agit de la jonquille classique, qui est une espèce plutôt montagnarde, mais que l'on peut rencontrer dans le Midi, sur les berges des rivières. La photo a été prise sur la rive de l'Hérault, près de Saint-Bauzille-de-Putois. |
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L'Aulne glutineux
Alnus glutinosa
Cet arbre croît dans toutes les zones humides, jusqu'à 500 m d'altitude. Les chatons mâles apparaissent très tôt dans l'année pour éclore entre février et avril. La curiosité est que tous les aulnes ont des feuilles qui ne changent pas de couleur en automne. Elles tombent dès la fin de l'année, alors qu'elles sont encore vert foncé. |
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Le Peuplier blanc
Populus alba
La photo présente les fleurs de ce peuplier qui apparaissent elles aussi bien avant le feuillage.
Cet arbre, de bordure de cours d'eau, peut atteindre 40 m de haut. |
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Le Laiteron des maraîchers
Sonchus oleraceus
Les feuilles de cette astéracée sont consommées depuis longtemps, notamment dans la Rome antique.
On les cuisait comme des épinards.
Bien que considéré comme une herbe à lapin, ce laiteron est délicieux en salade, surtout au niveau des jeunes pousses. |
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La Jacinthe sauvage
Hyancinthus orientalis
Originaire du Moyen Orient, cette fleur est très odoriférante et présente des pétales bleus pouvant parfois être roses ou blancs. | |
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Lathrée clandestine
Lathraea clandestina
Cette curieuse plante parasite, qui fleurit en mars, possède des feuilles écailleuses blanches et des fleurs en casque violettes situées à la surface du sol, en grappes denses. Elle se fixe sur les racines d'arbre à feuilles caduques (saule, peuplier, aulne) pour en prélever les éléments nutritifs. On la rencontre dans les forêts humides ou sur les berges boisées des rivières. Ici, il s'agit des berges de l'Hérault. |
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Floraison du frêne commun
Fraxinus exclesior
Les fleurs apparaissent avant les feuilles Elles sont bisexuées, mais le plus curieux est que l'un des deux sexes va avorter et la fleur se retrouve soit mâle, soit femelle. Le frêne est largement réparti dans toute l'Europe. Chez nous, on le trouve jusqu'à 1 500 m d'altitude. Son bois dur, élastique et très résistant est employé en placage, en ébénisterie ou pour des manches d'outils. |
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Maceron commun
Smyrnium olusatrum
Cette ombellifère fleurit chez nous dès le mois de février. Elle peut atteindre 1,50 m de hauteur.
On la trouve partout, notamment dans les lieux humides et sur les bords de chemins.
Les jeunes pousses étaient autrefois consommées comme légumes dans certains secteurs circumméditerranéens. |
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En ce début mars, de nombreuses floraisons précoces pointent leur nez. Ainsi, le Buis (Buxus sempervirens). |
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Un autre arbuste de la garrigue, le Nerprun alaterne (Rhamnus alaternus), présente aussi des fleurs.
Ses feuilles sont persistantes et de forme ovale. |
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Et puis, dans les haies, c'est le Prunellier (Prunus spinosa) qui éclabousse de ses fleurs blanches les autres arbustes de la frondaison dont les feuilles n'apparaissent pas encore. |
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Sur certains de nos coteaux calcaires ensoleillés, fleurit la Globulaire arbrisseau (Globularia alypum), l'une des premières fleurs de l'année. |
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Et, parfois cachée par des plantes plus grandes, on peut découvrir au ras du sol, le Carex humble (Carex humilis) qui, déjà, sporule. |
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Le Lamier amplexicaule
Lamium amplexicaule
Cette fleur, rencontrée ici en février, est l'une des premières plantes à fleurir. Elle peut d'ailleurs apparaître dès janvier parfois. Ses corolles allongées ressemblent à des trompettes. La totalité des lamiers sont consommables au niveau des jeunes pousses, mais généralement insipides. | |
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